L’administration américaine de Donald Trump s’apprête à demander au Congrès l’approbation d’un contrat massif d’armement destiné à Israël, d’une valeur estimée à plus de 6 milliards de dollars, a révélé le Wall Street Journal. Cette initiative intervient alors que plusieurs pays européens, dont la France, la Belgique et le Royaume-Uni, s’apprêtent à reconnaître officiellement l’État de Palestine.
Un arsenal militaire impressionnant
Selon le quotidien américain, le contrat inclut :
30 hélicoptères de combat,
plus de 3 000 véhicules blindés d’infanterie (transport de troupes et véhicules d’assaut),
750 millions de dollars de matériel, équipements et pièces détachées.
Une livraison qui, même si elle n’interviendrait pas avant deux à trois ans, illustre la volonté de Washington d’assurer un soutien militaire inconditionnel à Tel-Aviv, notamment dans le cadre de son offensive actuelle contre Gaza.
Un signal politique fort
Au-delà de l’aspect militaire, le calendrier de cette annonce semble porteur d’un message clair : malgré les critiques internationales liées aux frappes israéliennes récentes, y compris contre le Qatar, les États-Unis réaffirment leur alignement stratégique sur Israël.
Le processus doit encore passer par deux commissions parlementaires spécialisées, celles des affaires étrangères du Sénat et de la Chambre des représentants. En cas de feu vert, le texte sera transmis officiellement au Congrès pour validation.
Trump, un allié fidèle d’Israël
Depuis son retour à la Maison Blanche, Donald Trump a déjà validé plus de 12 milliards de dollars de ventes d’armes à Israël. En mars dernier, le département d’État avait confirmé que l’administration américaine continuerait d’user de « tous les moyens disponibles pour soutenir la sécurité d’Israël ».
Cette nouvelle méga-vente renforce encore davantage l’alliance militaire entre les deux pays, au moment où la question palestinienne divise la communauté internationale.