La Vision des Jeunes Unis pour le Développement (VUJD-asbl) dénonce vigoureusement une campagne qu’elle qualifie de « manœuvre visant à saper l’image des Établissements Mwinja » dans la ville de Bukavu.
L’organisation met également en garde contre ce qu’elle considère comme « une propagande de faux bruits » dirigée contre Madame Dorothée Nganiza, responsable de cette entreprise locale reconnue pour son engagement économique dans la région.
Dans un rapport d’alerte rendu public et consulté par notre rédaction, la VUJD, une organisation œuvrant pour la défense des droits humains, la promotion de l’équité et l’unité entre Congolais exprime sa vive préoccupation face à « des agitations, des mensonges et une instrumentalisation » autour d’un prétendu monopole que détiendraient les Établissements Mwinja dans l’importation et la vente du ciment gris au Sud-Kivu.
Selon la VUJD, les conclusions de ses enquêtes visent à éclairer l’opinion publique sur cette affaire. Elle affirme sans ambiguïté que les Établissements Mwinja n’ont bénéficié d’aucune faveur particulière dans le domaine de l’importation du ciment gris au Sud-Kivu.
Au contraire, précise l’organisation, cette société fait face à d’importantes difficultés dans ses activités, notamment en raison des nouvelles mesures imposées par les autorités provinciales dans ce secteur. Ces contraintes, souligne la VUJD, démontrent que l’entreprise évolue dans un environnement économique exigeant et loin de toute forme de privilège.
Poursuivant son analyse, la structure indique que les Établissements Mwinja sont eux-mêmes victimes des mesures récemment prises par l’AFC/M23 concernant l’importation du ciment gris au Sud-Kivu. Selon la VUJD, ces décisions ont davantage fragilisé le secteur et perturbé les activités commerciales de plusieurs opérateurs économiques, y compris celles de la société Mwinja.
L’organisation rappelle par ailleurs que Madame Dorothée Nganiza Masirika n’entretient aucun lien avec le mouvement AFC/M23. Elle s’interroge dès lors sur la logique de ceux qui cherchent à lui attribuer des affinités avec ce groupe armé.
La VUJD se demande ainsi « sur quelle base certains peuvent prétendre qu’elle bénéficie d’un quelconque monopole ou de faveurs particulières, alors même qu’elle ne collabore pas avec le M23 ». Pour la structure, de telles accusations relèvent d’une campagne de manipulation visant à nuire à la réputation d’une femme d’affaires respectée et engagée pour le développement local.
Le rapport souligne également que Madame Nganiza avait quitté la province du Sud-Kivu bien avant la prise des villes de Goma et de Bukavu, un fait qui, selon la VUJD, rend les accusations portées contre elle « totalement infondées ». Cette précision, ajoute l’organisation, démontre que les rumeurs diffusées dans certains milieux n’ont aucun fondement ni preuve concrète.
En conclusion, la Vision des Jeunes Unis pour le Développement invite la population à maintenir sa confiance envers les Établissements Mwinja et leur responsable, rappelant que cette entreprise demeure un acteur économique important pour la province du Sud-Kivu.
L’organisation exhorte enfin la Fédération des Entreprises du Congo (FEC/Sud-Kivu) à prendre position publiquement sur cette affaire et à sanctionner les vendeurs véreux qui propagent de fausses informations dans le but de ternir l’image et la réputation des Établissements Mwinja.