Le Vice-Premier ministre, ministre de la Défense nationale et des Anciens Combattants, Me Guy Kabombo Muadiamvita, séjourne actuellement à São Paulo, au Brésil, dans le cadre d’une mission officielle visant à renforcer la coopération militaire entre les deux pays.
Cette visite s’inscrit dans la vision du président Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, commandant suprême des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC), de moderniser les capacités opérationnelles de l’armée congolaise à travers des partenariats internationaux stratégiques.
Arrivé dans la capitale économique et industrielle du Brésil, Me Guy Kabombo Muadiamvita a entamé une série de visites d’entreprises spécialisées dans l’industrie de la défense. Ces rencontres visent à identifier des opportunités concrètes en matière de transfert de technologies, d’équipements militaires et de formation.
« Le but est de doter nos forces armées des outils modernes nécessaires pour relever efficacement les défis sécuritaires de notre pays », a confié une source proche de la délégation congolaise.
Le point culminant de cette mission est prévu lors d’un entretien bilatéral avec le ministre brésilien de la Défense, José Múcio Monteiro, au cours duquel les deux parties devraient finaliser un accord de coopération militaire.
Ce texte, qui fait suite à la déclaration d’intention signée en août dernier, marque une étape décisive vers la concrétisation d’un partenariat de long terme entre Kinshasa et Brasilia.
Une stratégie pour renforcer la souveraineté militaire de la RDC
Cette coopération RDC–Brésil s’inscrit dans une dynamique de revitalisation de la coopération Sud-Sud et illustre la volonté de Kinshasa de diversifier ses partenariats stratégiques au-delà du cadre africain.
Elle prévoit notamment des volets de formation du personnel militaire, de maintenance logistique et de recherche technologique pour une armée congolaise plus moderne et professionnelle.
En conclusion, la visite du Vice-Premier ministre Guy Kabombo Muadiamvita au Brésil représente un pas décisif dans le processus de modernisation des FARDC, avec des retombées attendues sur la sécurité nationale et régionale.
Les prochaines étapes de cette coopération pourraient marquer un tournant dans la capacité de la RDC à assurer sa défense de manière autonome et efficace.