La cellule de communication de l’honorable Patrick Munyomo affirme avoir relevé des « menaces présumées » visant le député national et attribuées au sénateur Modeste Bahati Lukwebo ainsi qu’à certains de ses proches.
Dans un communiqué rendu public à Kinshasa, elle indique que ces tensions s’inscriraient dans un contexte de divergences politiques apparues à la suite de prises de position publiques intervenues au sein de l’Union Sacrée de la Nation, coalition dirigée par le président de la République, Félix Tshisekedi.
Selon la même source, les relations entre les deux personnalités se seraient détériorées depuis une conférence de presse tenue par le sénateur Bahati Lukwebo le 4 mars 2026, jugée controversée par l’entourage du député national.
Le communiqué évoque également un incident survenu le 13 mai 2026, au cours duquel le sénateur se serait inscrit dans un centre d’apprentissage de la langue anglaise situé à proximité immédiate du bureau privé de Patrick Munyomo, dans le centre-ville de Kinshasa.
La cellule de communication affirme disposer d’éléments attestant de cette démarche et s’interroge sur les motivations liées au choix de cet établissement, évoquant un climat de tension croissante entre les deux camps.
Estimant que cette situation pourrait constituer une forme de pression ou d’intimidation, l’entourage du député national appelle les institutions parlementaires ainsi que les services de sécurité à se saisir du dossier afin de prévenir toute escalade.
La cellule de communication de Patrick Munyomo dit enfin prendre l’opinion publique à témoin et souligne que toute atteinte à l’intégrité physique du député engagerait, selon elle, la responsabilité des personnes mises en cause.