La présidente du BGPS et figure socio-politique congolaise, présidente des She Leads RDC, Patricia Maisha Ishingwa, est sorti de son silence ce vendredi 20 mars 2026 pour dénoncer une campagne de désinformation visant le sénateur Norbert Basengezi Katintima, dans un contexte de fortes spéculations politiques au sein du Sénat.
Une défense ferme face à une campagne de diabolisation
Selon Patricia Maisha, l’élu du Sud-Kivu serait la cible d’une « campagne de manipulation et de diabolisation » orchestrée dans le but de compromettre ses chances d’accéder au poste stratégique de deuxième vice-président du Sénat. Cette situation intervient après la démission de Modeste Bahati Lukwebo, qui a ouvert la voie à une recomposition au sein du bureau de la chambre haute.
Face aux accusations relayées dans certains milieux médiatiques et sur les réseaux sociaux, elle rejette catégoriquement toute tentative de discrédit, rappelant que :
Le sénateur Katintima n’a jamais fait l’objet d’une condamnation, ni par la justice congolaise ni à l’international ;
Son élection a été validée par les instances compétentes, notamment la Cour constitutionnelle ;
Il exerce pleinement et légitimement ses fonctions à la tête de la Commission Défense et Sécurité ainsi que du caucus des sénateurs du Sud-Kivu.
Dénonciation d’une manipulation de l’opinion
Pour la présidente du BGPS, ces attaques s’inscrivent dans une logique de lutte politique où certains acteurs recourent à la désinformation pour influencer l’opinion publique et écarter des adversaires. Elle évoque une stratégie visant à ternir l’image du sénateur à un moment décisif de son parcours politique.
« Il s’agit clairement d’une tentative de manipulation de l’opinion à des fins politiques », a-t-elle laissé entendre, mettant en garde contre les dérives de certaines pratiques médiatiques.
Un appel à l’implication du Chef de l’État et à l’unité nationale
Au-delà de la défense du sénateur Katintima, Patricia Maisha a lancé un appel à la responsabilité de la classe politique congolaise. Elle invite les acteurs politiques à se rassembler autour du Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, afin de préserver la stabilité des institutions.
Elle estime que les querelles internes et les campagnes de dénigrement fragilisent le pays, particulièrement dans un contexte sécuritaire préoccupant dans l’Est de la République démocratique du Congo.
« La politique de la haine est nuisible aux intérêts de la nation. L’heure est à l’unité », a-t-elle conclu, appelant à un sursaut patriotique pour soutenir les institutions et consolider la cohésion nationale.
À travers cette sortie médiatique, She Leads Patricia Maisha s’impose ainsi comme une voix engagée pour la défense des acteurs politiques qu’elle estime injustement attaqués, tout en plaidant pour une pratique politique plus responsable et tournée vers l’intérêt supérieur de la nation.
Bosco KIAKA